mardi 27 juin 2017

La décomposition de la lumière par Célia RAMBAUD, Lina BELQISSI et Chahida NAOUI

La lumière n’est pas uniquement blanche. Bleu, vert et rouge sont les couleurs primaires. Quand la boule ne bouge pas, elle est blanche. Quand on la fait vite tourner, on voit les 3 couleurs en même temps et quand on a fait tourner doucement, on voit les couleurs mélangées.
Tous sa pour dire que la lumière peut avoir plusieurs couleurs.
Lorsque le Soleil se situe au plus haut dans le ciel, à notre verticale, nous le regardons presque de manière directe, et seule une « fine » couche d'atmosphère se trouve sur la trajectoire des rayons. Sa couleur est blanche.
Au coucher du Soleil, les rayons n'apparaissent plus à notre verticale et nous le regardons sur l'horizon au travers d'une couche d'atmosphère épaisse cette fois. C’est pour ça que le soleil apparaît rouge les soir.
L’expérience du prisme montre que la lumière peut être décomposée, et que le mélange de toutes les couleurs primaires donne la couleur blanche.
 

LA SAISONNALITE par Clément FINET et Ryan TARI

La saisonnalité, ce sont les différentes saisons où nous voyons les étoiles et les constellations dans le ciel.
Dans le ciel d’hiver : il y a les constellations d’Orion au sud et du taureau à l’ouest de Orion et bien plus encore.
En été il y a la constellation de la Lyre ou d’Hercule très haut dans le ciel d’ouest.
Au printemps il y a les constellations du Cancer et le Bouvier.
Dans le ciel d’automne il y a les constellations de pégase et andromède.

Quelques notions de distances et de masse dans l’espace Par Blandine ANSEL, Enola ZEIMER et Marilou MANNINO

Quelques notions de distances et de masse dans l’espace
Par Blandine ANSEL, Enola ZEIMER et Marilou MANNINO

Pour aller dans l'espace, il faut un véhicule allant à la vitesse de 11,5 km/s (40 000 kms/heure) … voir plus !!! C’est à cette vitesse que l’on s’arrache de la pesanteur
Quelques notions de distances :
Pour aller sur la Lune, il faut :
- 400 h en avion
- 8 h avec une sonde
- 1 s pour la lumière
Pour aller sur Mars, il faut :
- 6 ans en avion
- 45 jours avec une sonde
- 5 min pour la lumière
Pour aller sur Pluton, il faut :
- 685 ans en avion
- 11,5 ans avec une sonde
- 6 h pour la lumière C'est sur Jupiter que nous sommes le plus
Pour aller sur Sirius il faut : lourds et sur la Lune où nous sommes le plus
-170000 ans avec une sonde léger.
- 8 ans pour la lumière
Pour aller dans la galaxie, il faut :
- 2 milliards d'années avec une sonde
- 100 000 ans pour la lumière

Mon poids sur Terre est de 52 kgs. Et sur d’autres planètes ou satellites ?
Mercure : 7 kgs, Vénus : 46 kgs, Lune : 5 kg Mars : 18 kg Jupiter : 180 kg Saturne : 21 kg Uranus : 54 kg Neptune : 25 kg, Espace : 0 kg

C’est sur Jupiter que nous sommes le plus lourds et sur la lune que nous sommes le plus légers.

Sortie à l'Observatoire de Marseille mardi 16 mai 2017 - Différences entre la lunette et le télescope par Achille ESPEUT-GRAZIANI

La lunette
La lunette astronomique a un objectif composé d'un ensemble de lentilles La lunette est plus pratique que le télescope car il ne faut rien pour y voir on reste debout. L’image y est inversée, ce qui n’est pas gênant quand on regarde le cie
 
Le télescope
Le télescope a un objectif-miroir comme composant essentiel. Le télescope est moins pratique que la lunette si il est trop grand, il faut un escabeau pour voir à l’oculaire. Le télescope marche grâce à la lumière qui entre dans le télescope se réfléchis sur le premier miroir puis sur le deuxième et viens jusqu’ à l’oculaire.
 

Soirée d’observation au collège

Ce vendredi 16 juin, la météo est clémente. L’air est chaud, mais aucun nuage ne se profile à l’horizon. Les élèves de la classe ainsi que leurs parents, ont été convié à observer le ciel, dans l’enceinte du collège. Une petite dizaine d’élèves ont répondu à l’appel. Les parents sont plus fatigués que les enfants par leur semaine de travail, mais cela ne fait rien, tout le monde est enthousiaste et prêt à jeter un œil dans l’oculaire.
Le programme pour cette soirée est le suivant : 2 planètes, 1 comète, 1 nébuleuse planétaire, 1 amas globulaire et 1 ou 2 galaxies. Contrat rempli.

En début de soirée, la lumière crépusculaire est encore très présente. A 21h30, heure du rendez-vous, le soleil n’est couché que depuis ¼ d’heure. Mais déjà la planète jupiter, très lumineuse, nous offre un beau spectacle. Io et Europe sont au coude à coude, et Ganimède et Callisto sont plus éloignés, l’un de chaque côté de la planète. Le ciel s’obscurcit et permet à Pascal de pointer M57, la nébuleuse de la lyre nous montre son « rond de fumée ». Puis saturne se dégage de l’horizon. La turbulence est importante avec cette chaleur ambiante, mais il est quand même possible de dévisager son anneau périphérique. Pascal, de son côté propose l’observation de M13, l’amas globulaire de la constellation d’Hercule. De mon côté, je m’arrache les deux rétines à trouver la comète C2015 V2 Johnsson dans la constellation du Bouvier. Dans la luminosité importante du ciel ciotaden, elle se dessine faiblement dans l’oculaire et il est même possible de distinguer un large et léger panache de chevelure vers l’est.

Les enfants sont en pleine forme, mais il est l’heure de finir la soirée d’observation et de rentrer se coucher. Certes, le site est saturé de lumière par l’éclairage du collège et aussi par l’environnement local. Mais grâce à Pascal CLARASSO que l’on remercie, cette soirée a permis à chacun de lever les yeux au ciel, et d’emprisonner quelques photons venus de très loin dans nos yeux et dans notre mémoire.

Monsieur CHAUSSAT